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 Mon auto-interview

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Elo
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MessageSujet: Mon auto-interview   Mar 15 Sep - 4:23

Même si je ne met pas mon livre dans les découvertes (ne soyons pas orgueilleuse), je voulais quand même mettre mon auto-interview, pour le fun.


Pouvez-vous vous présenter brièvement et résumer votre parcours ?
Je m’appelle Elodie Obitz et j’ai 28 ans. J’ai fais des études de secrétariat (quatre ans), de tourisme (deux ans) et de cuisine collective (un an). Actuellement et depuis six mois, je suis hôtesse de caisse dans un petit supermarché de quartier, à Paris.

Utilisez-vous votre patronyme ou bien un pseudonyme ?
Pour être franche, au départ, je voulais utiliser le pseudo que je prends d’ordinaire sur internet, car je trouvais que mon nom ne sonnait pas bien comme nom d’auteur. Et puis des amies m’ont convaincue du contraire en faisant valoir que mon nom faisait plus sérieux qu’un pseudo à consonance elfique. D’ailleurs, avec du recul, mon nom semble une prédestination pour l’écriture, non ? (Obitz/Hobbits)

Quand et comment avez-vous commencé à écrire ?
Ma toute première histoire, est née quand j’avais dix ans. Déjà à l’époque, j’étais très fleur bleue, alors il s’agissait d’une romance très niaise. Par la suite, toutes mes histoires (une bonne quarantaine je crois) n’ont été que des histoires d’amour, même lorsque je me suis lancée dans l’écriture de fanfictions .

Qu’est ce qui vous plaît dans l’écriture ?
En premier lieu, le fait de donner vie à des personnages nés de mon imagination, de les placer dans le contexte d’une histoire particulière et de les mener jusqu’à son terme (savez-vous qu’avoir le pouvoir de vie et de mort sur un personnage est particulièrement jouissif ? lol).
Ensuite, faire partager au lecteur ma passion de l’écriture, les plonger dans mon univers. Y parvenir fait naître un profond sentiment de plénitude et de fierté. Car quoi de plus encourageant, pour un auteur, que d’apprendre que ses lecteurs rient, pleurent ou sont en colère en même temps que les personnages

Quel est votre genre de prédilection ?
Sans hésitation, la fantasy. C’est celui dans lequel je me sens le plus à l’aise, le plus dans mon élément. C’est aussi celui que je connais le mieux, certainement à cause de la fascination que les elfes ont toujours exercée sur moi.
A une époque, j’ai écris un peu de space opéra (une quadrilogie de romans Star Wars, co-écrits avec mon amie Kelvine Daireaux), mais bien que cet univers me soit très familier, je ne m’y sens pas aussi à l’aise qu’en fantasy.

Où trouvez-vous l’inspiration ?
Le plus souvent, dans la musique. Le métal symphonique m’inspire beaucoup et ce, quelle que soit l’histoire en cours. Le groupe Nightwish, par exemple, m’a rendue particulièrement prolixe.

Comment procédez-vous pour écrire ?
En règle générale, à l’inspiration (on dit aussi « au fil de la plume »). C’est à dire que je laisse l’histoire avancer d’elle-même, sans que je suive un plan. La plupart des auteurs ont cette « technique » en horreur et la trouvent aberrante, mais j’ai toujours fonctionné de cette façon et ça a toujours marché. La seule exception est « profession, assassin », pour laquelle j’ai dû intégrer une trame.

Développez-vous des liens particuliers avec vos personnages ?
Je crois que c’est inévitable. A partir du moment où vous les créez ; où, quelque part, vous-même suivez leurs aventures, vous finissez par vous attacher à eux, à degrés divers. Je pense qu’un auteur qui n’épprouverait pas un certain attachement pour ses créations, ne serait pas vraiment investi dans son histoire, qui perdrait ainsi de son intérêt. Car, en lisant un livre, on sent le degré d’implication de son auteur. On sent s’il y a mis son cœur et ses tripes ou pas. Et c’est important.

Comment l’idée de cette histoire est-elle venue ?
Le début m’a été inspiré par les livres de Pierre Bottero « Le pacte des marchombres », car, à la base, AOO (Assassin Ou Ombrian) devait être une simple fanfiction courte, un crossover entre mon monde et le sien. Et puis l’utilisation prolongée de Tyra, mon assassin, est devenue prépondérante et, au lieu de rester un personnage tertiaire comme il était prévu au départ, elle est arrivée au premier plan. J’ai alors décidé de faire tourner l’histoire autour d’elle, d’en faire mon héroïne. Pour éviter les problèmes de droits d’auteur, j’ai donc changé les noms des personnages de Bottero, changé les passages rappelant trop ceux de l'auteur et ajouté un autre personnage de mon invention : Adanën, qui est ainsi devenu le personnage principal masculin.
AOO est ainsi devenue une histoire parallèle à celle de « Profession, assassin ».

Pensez-vous que votre ouvrage corresponde aux canons du genre ?
Un peu, dans la mesure où la race qui apparaît le plus est celle des elfes, où il est fait allusion à la magie et où l’Empire de Sayanë, lieu de l’action, est un monde dit « médiéval-fantastique ». Mais je crois qu’il est inévitable de coller aux canons par certains aspects. Des éléments se retrouveront toujours dans les romans fantasy, même si l’auteur apporte un soin particulier à s’éloigner des clichés, qui sont, pour les lecteurs, des repères qui lui font penser « ah il y a ça, donc je lis bien de la fantasy ».

Quel personnage a été le plus simple à jouer ?
Contre toute attente et bien que je connaisse parfaitement Tyra, je dirais Adanën. Et ce pour une raison très simple : les ombrians sont les avatars des marchombres de Bottero et, à mon sens, ceux-ci ont la même façon de voir que les Jedi de George Lucas. Or, il se trouve que, depuis presque quatre ans, j’incarne une Jedi sur un RPG (Role Playing Game ou Jeu de Rôles en français) en temps réel sur internet. Il m’a donc été très facile de me glisser dans la peau d’un maître ombrian. Tout venait naturellement.

Avec le recul, pensez-vous que l’histoire aurait pu se passer d’un personnage ?
Oui. Je pense que Zeryn aurait pu ne pas apparaître, pour la bonne raison qu’il ne doit son existence qu’au fait que, au dernier moment, j’ai décidé de donner un apprenti à Tyra, pour marquer son changement de profession et sa nouvelle façon de voir les choses.

Si vous deviez modifier quelque chose dans l’histoire, que changeriez-vous ?
En toute honnêteté, je ne sais pas. Non parce que je juge AOO parfaite, mais justement parce que j’ignore quel défaut majeur serait le plus important à corriger. Il est bien connu qu’on n’est jamais totalement satisfait de ce qu’on écrit.

Pouvez-vous nous parler de la couverture du livre ?
La première version, qui montrait un portrait d'Adanën, était l’œuvre de mon amie Jade Baudain, qui avait réalisé à la fois l’illustration et la maquette.
Sur le dessin, Adanën avait les yeux fermés, ce qui renvoyait autant au caractère calme et méditatif du personnage, qu’au fait qu’il rêve de Tyra… ce qui explique la présence de la silhouette de cette dernière, sur fond nocturne, à l’arrière de la couverture.
La couverture définitive est l'oeuvre de l'artiste Myriam Morand, avec une maquette de ma jeune amie Margot Treinsoutrot. Elle montre Tyra jusqu'à mi-cuisses, ses immenses cheveux flottant dans le vent nocturne et une expression farouche sur le visage.

Envisagez-vous d’écrire une suite ?
Non, car la fin de l’histoire solutionne tous les nœuds provoqués par son déroulement. Ecrtire une suite ne ferait que « rallonger la sauce », ce qui ne présente aucun intérêt. Je maintiens donc ma décision, en dépit de l’insistance des internautes.

Quels sont vos autres projets ?
Je continue à travailler sur « Profession, assassin », qui est mon véritable projet et raconte la vraie histoire de Tyra.
J’ai également décidé d’écrire et faire publier par The Book Edition, les histoires que feu mon grand-père inventait pour moi lorsque j’étais enfant. La première s’intitulera « Le vieux monsieur et les extraterrestres ».
Je poursuis également l’écriture de diverses fanfictions, non publiables mais lisibles sur internet.

_________________
Ecrire, ça se fait tout seul. C'est avant que c'est plus dur. Dame inspiration est capricieuse.
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