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 Le Seigneur des Anneaux : Aiwëlin

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Elo
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MessageSujet: Le Seigneur des Anneaux : Aiwëlin   Jeu 10 Nov - 17:26

Tout à coup, alors que les quatre Hobbits discutaient avec Elrond, un chant mélodieux, interprété par la plus belle voix qu'ils aient jamais entendu, se fit entendre.
- Que c'est beau. dit Pippin, émerveillé.
- Qui est-ce ? demanda Frodon.
- Il s'agit de ma nièce Aiwëlin. répondit le seigneur Elfe.
- Pourquoi ne l'avons-nous pas encore vue ? demanda Merry.
- Elle n'aime pas trop la foule. Elle préfère la solitude et la quiétude des jardins. répondit encore Elrond. Venez, je vais vous la présenter.
Ils se dirigèrent vers l'endroit d'où venait la voix, et furent bientôt rejoint par Aragorn, Boromir, Legolas et Gimli, eux aussi charmé par la voix.
Quand ils arrivèrent au jardin, leurs yeux se posèrent sur une Elfe, qui, bien que d'une tête et demi plus petite que ses congénères (ce qui la faisait aussi paraître plus fragile), était d'une beauté stupéfiante : éthérée, elle portait des cheveux bruns mi-longs, avait des yeux très bleus légèrement en amande, et était vêtue d'une longue robe d'un bleu si clair qu'il en paraissait presque argenté, pourvue de longues manches pagode en tissu bleu plus fonçé. Elle portait un collier elfique, et son front majestueux était ceint d'un étroit diadème d'argent tout en arabesques. Un oiseau était perché sur son épaule gauche, et un autre sur sa main droite gracieusement tendue devant elle. Elle ne semblait pas s'être rendue compte que tous (sauf son oncle bien sûr) l'observaient en retenant leu souffle devant la beauté de l'instant.
- Aiwëlin. l'interpella Elrond.
Le chant s'interrompit, et l'Elfe se retourna, l'air surprise.
- Toli.(viens) lui dit-il en elfique avant d'ajouter en Langue Commune : Je veux te présenter.
La jeune Elfe avança alors vers eux d'un pas si léger qu'elle semblait ne pas toucher terre.
- Je vous présente ma chère nièce, Aiwëlin. dit-il aux Compagnons, qui s'inclinèrent devant elle. (puis à la jeune Elfe, toujours en Langue Commune) Ma chère enfant, je te présente Aragorn –que tu n'as jamais vu bien qu'il ai longtemps vécu en ces murs...
- Ma Dame... dit celui-ci en s'inclinant à nouveau. C'est un honneur.
Elle ne répondit rien, se contentant de regarder chacun de ceux qu'on lui présentait avec une grave intensité, un léger sourire sur les lèvres.
- ... Boromir de Gondor... Legolas des Forêts Noires du Nord...
Le regard de la jeune Elfe se posa légèrement plus longtemps sur son congénère du nord, mais seul ce dernier sembla s'en rendre compte.
- ... Gimli fils de Gloin... Frodon Sacquet de la Comté... continua Elrond.
- Ainsi c'est vous le Porteur. lui dit-elle d'une voix douce en Langue Commune. C'est une bien lourde charge, pour de si jeunes et frêles épaules.
- C'est vrai, Ma Dame. Et j'aurais aimé ne jamais avoir à le porter. dit le Hobbit.
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Elo
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MessageSujet: Re: Le Seigneur des Anneaux : Aiwëlin   Jeu 10 Nov - 17:27

- Personne en ce monde ne peut savoir ce que l'avenir lui réserve. Ne désespérez jamais, Frodon Sacquet de la Comté, car c'est l'espoir qui fait marcher le monde. Et tant que vous le conserverez en votre cœur, votre mission, si périlleuse soit-elle, aura une chance de réussir. lui dit-elle.
- ... Et ses compagnons Samsagace Gamegie...
- On m'appelle Sam... Ma Dame. se hâta de préciser le Hobbit.
- Meriadoc Brandebouc...
- Moi, on m'appelle Merry.
- ... Et Peregrin Touque.
- Et moi Pippin. dit-il en la regardant d'un air d'adoration. Dites, je peux vous poser une question ?
- Je vous écoute. dit-elle en lui souriant chaleureusement (ce qui étonna tout le monde car personne n'avait jamais entendu dire qu'un Elfe pût sourire de la sorte).
- Pourquoi vous êtes plus petite que les autres ?
- Pippin ! le gronda Merry en lui tapant sur la tête assez fort.
- Laissez-le. dit-elle avant de s'accroupir (car bien que petite pour une Elfe, elle était tout de même beaucoup plus grande qu'un Nain, et, de ce fait, qu'un Hobbit) avec grâce sans cesser de sourire, pour se trouver à la hauteur du jeune Hobbit qui se frottait la tête de douleur. La raison en est toute simple, mon cher petit Hobbit : ma mère était Humaine, et elle m'a légué sa petite taille en héritage.
- Et sa voix, ma chère enfant. ajouta Elrond. N'oublie pas cela.
- Je ne l'oublie pas, mon oncle, et l'en remercie tous les jours. dit-elle en levant les yeux vers le seigneur Elfe.
- Mais alors, vous êtes une demi-Elfe ? fit Merry.
- C'est exact. dit-elle en se relevant.
- Tout comme moi. dit Elrond en posant les mains sur les épaules de sa nièce.
- Quoique dans mon cas, on dirait plutôt que je suis une demi-Humaine. dit-elle en regardant son oncle et en riant à moitié. (puis à la ronde) A présent, veuillez m'excuser. Namarië.
Cela dit, elle s'éloigna d'une démarche aérienne, passant entre Gimli et Legolas et frôlant ce dernier de la main au passage.
- Qu'est ce qu'elle a dit en dernier ? demanda Gimli qui ne comprenait pas l'elfique.
- "Au revoir". répondirent en chœur Elrond, Aragorn, Legolas et Frodon.
- J'ignorais que vous eussiez une nièce. dit alors Aragorn au seigneur Elfe.
- C'est mon frère Elros qui me l'a confiée, et elle n'est arrivée que voilà trois cent lunes. Vous aviez alors quitté ces murs depuis de nombreuses années. Elle est aussi chère à mon cœur que le sont mes chers fils et ma propre fille. répondit ce dernier.
- Je n'avais jamais vu quelqu'un d'aussi beau. dit Pippin.
Legolas le regarda d'un air amusé et lui demanda :
- Pas même Dame Arwen ?
Le jeune Hobbit secoua la tête.
- Dame Arwen est très belle, mais...
Il regarda le père et le promis de la dame en question, hésitant à achever une phrase qui piurait les choquer, mais ces derniers lui firent signe de poursuivre.
- ... Mais je la trouve plus froide et plus distante. Quand Dame Aiwëlin m'a souri, tout à l'heure, j'ai pensé que je n'avais jamais été aussi heureux.
A ces mots, elle s'empourpra (encore sa nature à demi Humaine ; les Elfes ne rougissaient jamais), et eût l'air encore plus fragile.
- ... Et que n'importe quel Homme, Elfe, Hobbit ou Nain, ne peut faire autrement que vous admirer.
Elle parût effrayée par cette avalanche de compliments.
- Je vous en prie, balbutia-t-elle, ne parlez pas comme ça.
- Pourquoi ? lui demanda-t-il, surpris.
- Je vous en prie, dit-elle encore, éludant sa question, laissez-moi sinon je vais me sauver.
- Ma présence vous importune ? l'interrogea-t-il, manifestement peiné par sa réaction.
Elle secoua la tête.
- Ce n'est pas cela, mais... je n'ai pas l'habitude des gens, et personne ne m'a...ne m'a jamais dit ce genre de choses. balbutia-t-elle à nouveau. J'ai toujours pensé être... disgracieuse comparée aux autres Elfes si grands, si élancés... cela fait partie des raisons pour lesquelles je ne me joint jamais aux autres : j'ai peur de la comparaison. Après tout, je ne suis qu'une moitié d'Elfe. Je ne mérite pas ce que vous dites.
- Quelle folie ! s'exclama-t-il en se rapprochant d'elle. Vous êtes loin, très loin de la vérité ! C'est justement à cause de votre différence que vous êtes si belle.
- N'approchez pas ! le prévint-elle en reculant précipitamment.
- Allons, n'ayez pas peur. Je ne vous ferais aucun mal. Pourquoi êtes-vous si sauvage ?
- Je... Je ne sais pas. Mon oncle dit que c'est à cause de ma moitié Humaine qui a du mal à se "mélanger" à ma moitié Elfique.
- Je vous assure que vous n'avez pas à avoir peur de moi. dit-il en levant une main vers son visage pour le caresser doucement.
Puis, avant qu'elle ait pu faire un geste pour l'en empêcher ou s'éloigner de lui, il se pencha vers elle et déposa un baiser furtif sur ses lèvres délicates. Surprise, elle le dévisagea de ses grands yeux étonnés.
- Pou... Pourquoi avez-vous fait cela ?
- Parce que c'était le seul moyen pour que vous compreniez ce que je ressens pour vous depuis l'instant où je vous ai vue. lui répondit-il.
Elle se détourna, rougissante, mais il eût le temps de voir ses yeux briller de bonheur. Cela l'encouragea.
- Vous dites des idioties. dit-elle cependant. One ne peut pas... tomber amoureux si... si vite.
- Aiwëlin, lui dit-il en posant les mains sur les épaules de la jeune Elfe, vous savez que c'est possible. Vous le savez parce que vous ressentez la même chose que moi.
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MessageSujet: Re: Le Seigneur des Anneaux : Aiwëlin   Jeu 10 Nov - 17:28

Elle se retourna alors, les yeux agrandis par la surprise.
- Comment...
J'ai vu le regard que vous avez posé sur moi lorsque votre oncle nous a présentés.
- Mon... Mon regard était le même que pour les autres. dit-elle d'un ton peu convaincu, sans le regarder.
- Vous savez que non. Vous vous êtes attardée sur mon visage.
- Vous... imaginez des choses.
- Pourquoi refusez-vous de voir les choses en face ? Avez-vous donc si peur de vos propres sentiments ? Aiwëlin, regardez-moi.
Comme elle ne faisait pas mine de le faire, il lui leva la tête avec un doigt, la forçant à lever les yeux sur lui.
- Pouvez-vous me regarder en face, et me dire que je me trompe ? Que vous ne m'aimez pas ?
Elle plongea son regard bleu dans celui, vert, de son compagnon, puis se détourna en murmurant :
- Je ne peux pas.
- Ce qui veut dire que j'ai raison. N'est ce pas ?
Elle inspira profondément, puis décida de se jeter à l'eau :
- Oui. Oui, vous avez raison. dit-elle en le regardant avec intensité.
- Vous en convenez enfin. constata-t-il.
- Et puis après ? A quoi cela va-t-il nous mener ?Vous allez partir avec la Communauté, et moi...
Elle se détourna et s'éloigna de quelques pas, puis le regarda à nouveau, les yeux brillants de larmes.
- Non, Legolas. Cela ne sert à rien. Il vaut mieux ne plus nous voir jusqu'à votre départ. Je finirais bien par vous oublier... avec le temps.
Cela dit, elle ramassa le bas de sa robe, et se sauva en courant et en pleurant, plantant là l'Elfe des Forêts Noires du Nord. Abasourdi, celui-ci rejoignit ses compagnons dans les appartements d'Elrond.
- Legolas, nous avons vu Dame Aiwëlin passer en courant, l'air bouleversée. lui dit Aragorn en Langue Commune. Savez-vous ce qui s'est passé ?
Pour toute réponse, l'Elfe eût un sourire contrit.
- J'ai peur de comprendre... fit encore Aragorn.
Pendant ce temps, Aiwëlin, bouleversée, avait couru jusque chez la seule personne à qui elle pût demander conseil : sa cousine Arwen.
Celle-ci, voyant la jeune Elfe (qu'elle considérait comme sa petite sœur) arriver dans cet état, s'alarma.
- Aiwëlin, que se passe-t-il ? Qu'as-tu ? lui demanda-t-elle en elfique.
La jeune Elfe se laissa glisser aux pieds de sa cousine, enfouit sa tête dans la robe sur ses genoux, et pleura.
- Là, là. Calmes-toi et dis-moi ce qui te cause tant de peine. poursuivit la fille d'Elrond dans la même langue.
- C'est... Legolas. hoqueta Aiwëlin.
- Et bien ?
- Il m'a... On s'est... Et alors... balbutia-t-elle de façon décousue avant de se remettre à pleurer.
- Petite sœur, lui dit Arwen doucement, si tu ne finit pas tes phrases, je ne comprendrais pas ton problème, et je pourrais pas t'aider.
- Personne... ne le peut. expliqua Aiwëlin en hoquetant. Legolas m'a dit qu'il m'aimait, et... il a réussi à me faire... avouer que... que je l'aimais aussi. Mais il va... il va partir avec la communauté et... et il y a peut de chances... pour que je le revois... un jour.
Et elle se remit à pleurer.
- Tu sais, petite sœur, lui dit la fille d'Elrond en souriant et en lui caressant doucement les cheveux, que j'ai moi aussi mon promis dans cette compagnie. Et me vois-tu me lamenter sur mon sort ? Non, car je garde espoir. Je sais que je reverrai Aragorn, et qu'après cette guerre, nous serons réunis. Et puis, n'est ce pas toi, tout à l'heure, qui conseillais à Frodon de garder espoir ? Qui lui disait que c'est l'espoir qui fait marcher le monde ? (à cet instant, le visage d'Aiwëlin afficha la surprise, car sa cousine n'était pas présente lorsqu'elle avait effectivement dit cela au Hobbit) Ne peux-tu mettre en pratique tes propres conseils ? Tu reverra Legolas, j'en suis certaine.
La tranquille assurance de la fille d'Elrond fit reprendre confiance à la jeune Elfe.
- Tu as peut-être raison. Oui, tu as même sûrement raison. Nous nous reverrons. dit-elle en souriant à travers ses larmes.
- Voilà. C'est comme cela que je te préfère. Tu n'es plus la même qu'hier, ma chère petite sœur. L'amour t'as changée à jamais.
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MessageSujet: Re: Le Seigneur des Anneaux : Aiwëlin   Jeu 10 Nov - 17:29

- Encore une fois, tu as raison. dit Aiwëlin en se relevant. Je ne serais plus jamais sauvage je pense. Je vais en tout cas faire des efforts dans ce sens.
- Tu feras bien.
La jeune Elfe se dirigea vers la porte.
- Où vas-tu ? lui demanda Arwen.
- Voir Legolas, et tenter de réparer ce que j'ai cassé. dit sa cousine avant de franchir la porte.
Sur le seuil, elle se retourna une dernière fois.
- Arwen ? Merci.
Cette dernière sourit sans répondre, et Aiwëlin disparut de sa vue.
Sortie de chez sa cousine, la demi-Elfe partir à la recherche de l'Elfe Sylvain (qui, elle l'ignorait, avait, de son côté, rapporté leur conversation à Aragorn afin qu'il le conseille). Elle le retrouva dans les appartements d'Elrond, en compagnie de Gimli et d'Aragorn. Elle se redressa de toute sa petite taille, redressa son diadème, lissa sa robe du plat de la main, puis prit une profonde inspiration, et s'encadra dans la porte. Puis, avec toute la majesté dont elle pouvait emplir sa voix, elle dit :
- Legolas. Il faut que je vous parle. dit-elle en Langue Commune.
A son entrée, tous trois se levèrent.
- Devons-nous vous laisser, Ma Dame ? lui demanda respectueusement Aragorn avec un regard en coin pour son ami Elfe.
- S'il vous plaît. répondit-elle.
L'Homme et le Nain quittèrent la pièce précipitamment, et elle s'avança jusqu'à ce trouver à quelques centimètres de lui.
- Je croyais que vous aviez décidé de ne plus me revoir... dit-il en elfique d'un ton qui lui fit comprendre qu'elle l'avait blessé.
Mais il ne put poursuivre car elle posa son index sur ses lèvres pour le faire taire.
- Chhhh. Murmura-t-elle dans la même langue. Oubliez ce que j'ai dit tout à l'heure. J'avais peur.
- Peur ? s'étonna-t-il. De moi ?
Elle secoua la tête en souriant.
- Peur de vous perdre dans cette guerre. Peur de souffrir. Mais Arwen m'a ouvert les yeux et m'a fait reprendre espoir.
- Que vous a-t-elle dit ?
- Que nous serions réunis après la guerre.
- Dame Arwen est sage. Vous faites bien d'écouter ses avis.
- Ma cousine est toujours de bon conseil. Approuva-t-elle. C'est normal. Elle est beaucoup plus âgée que moi, elle a donc plus d'expérience.
Legolas sourit.
- Si on va par là, moi aussi je...
Il ne put terminer sa phrase, car la jeune Elfe s'était dressée sur la pointe des pieds (il faisait presque une tête et demi de plus qu'elle) et avait passé ses bras autour de son cou pour l'embrasser. Surpris, il lui rendit pourtant son baiser, puis elle s'éloigna légèrement, rougissante et encore surprise de sa propre audace.
- Ca alors. fit Legolas. Mais où est passé la jeune Elfe sauvage de tout à l'heure qui avait même peur que je lui parle ?
- Je suis toujours moi-même. Mais en discutant avec Arwen, j'ai compris beaucoup de choses.
- Alors, je lui suis redevable de votre transformation.
Il y eût un moment de silence.
- Quand partez-vous ? demanda Aiwëlin.
- Bientôt. Demain peut-être. Tout va dépendre de Frodon. répondit-il.
- Déjà ? fit-elle, soudain désespéré.
- Oui, hélas.
Et, effectivement, ils partaient le lendemain, laissant derrière eux deux Elfes tristes mais pleines d'espoir : Arwen et Aiwëlin.

FIN !
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